Documents

Cette page regroupe différents documents rédigés par les organisateurs du Ciné-Club.

 

Analyse du film « Le plaisir » de Max Ophüls (1951) par Antoine Benderitter

Les 3 tableaux de ce film fameux cernent les angoisses, les désirs et les plaisirs humains. Cependant, l’impression de mouvement, d’abondance, de contraste qui se dégage des plans du cinéaste est peut-être aussi une métaphore esquissant une définition du bonheur selon Ophüls…

L’oeuvre d’Harold Lloyd en regard de celles de Charlie Chaplin et de Buster Keaton par Iris Gardet

L’essentiel sur la carrière d’Harold Lloyd. La situation de sa filmographie par rapport à celles des deux autres monstres du cinéma muet américain, Buster Keaton et Charlie Chaplin. Discussion sur leur passage au cinéma parlant. Chronologie générale des films majeurs de 1895 à 1928, année du premier film sonore et parlant.

Une analyse de « Gens de Dublin » (1987), dernier film de John Huston par Jacques Peter

Peu de films sont plus émouvants que Gens de Dublin. Peu de films rendent plus cruellement présentes et palpables les blessures du temps qui passe… Ce document donne tout d’abord quelques informations et pistes de réflexion générales. Suit une analyse précise des oeuvres lues, chantées ou jouées durant la fête de famille narrée par le film. Les correspondances qu’elles entretiennent avec les événements de la fête sont étudiées en détail.

Une lecture du film « Pyscho » d’Alfred Hitchcock (1960) par Antoine Benderitter

Alfred Hitchcock a choisi de tourner Psycho avec des moyens techniques limités. Mais le noir et blanc un peu terne, la mise en scène sans flamboyance servent une admirable description du paysage mental de Norman Bates, que dessinent à parts égales le vu (champ) et le suggéré (hors-champ)…

Une lecture du film « Cris et chuchotements » de Ingmar Bergman (1972) par Antoine Benderitter

Le rythme lent et fluide, les mouvements presque chorégraphiques, le répétition de quelques plans et, plus encore, la surprenante restriction de la palette des couleurs (blanc, rouge, noir), autant de caractères remarquables adoptés par un réalisateur à l’apogée de son art… pour décrire l’agonie d’une femme et, en creux, faire l’éloge de la vie…

Une étude sur la représentation des savants et des laboratoires au cinéma par Jacques Peter

De Rotwang, l’inquiétant cybernéticien de Metropolis (Fritz Lang, 1927), à Camille Lalande, la thésarde déprimée d’On connaît la chanson (Alain Resnais, 1998), le cinéma offre une galerie variée de personnages savants. Quelques films présentent de beaux portraits de chercheurs et développent des idées pertinentes sur leur activité. La majorité des savants du cinéma sont cependant des figures assez caricaturales de savants diaboliques (du côté du docteur Mabuse, du docteur Jekyll…), de savants aventuriers (du côté d’Indiana Jones) et de savants distraits (du côté des personnages des comédies de Hawks… )